Orchidee

 

Le poids de nos 20 ans est souvent une référence pour les nutritionnistes. Il y a pourtant des moments dans la vie d’une femme où les kilos s’accumulent. Ce n’est pas une fatalité ! Il s’agit de réagir pour les chasser.

  • 1/ Les incidences du cycle hormonal

Les hormones sont directements responsables de variations de poids propres à la femme. Elles ont un effet sur l’appétit, qui se modifie au cours du mois en fonction des phases du cycle menstruel.

Durant la première moitié du cycle, la hausse du taux d’oestrogènes a tendance à faire diminuer l’appétit, tandis qu’au cours de la seconde moitié du cycle, celle de la progestéronel’augmente: notre organisme est alors enclin à stocker pour se préparer à une éventuelle grossesse.

Par conséquent, un kilo pris avant les règles se perd bien souvent durant les deux semaines suivantes…

  • 2/ L’impact de la contraception

Il n’est pas rare de constater une prise de poids lors d’une modification de contraception orale (première prescription ou changement de dosage). La pilule modifie en effet l’équilibre hormonal naturel, de manière variable selon les femmes.

Un contraceptif peut donner faim ou provoquer des nausées. Il peut aussi ralentir l’activité physique et modifier les dépenses énergétiques, d’où une prise de poids sans que l’alimentation ait été modifiée.

Seule solution : trouver avec votre gynécologue une pilule qui vous conviendra pour le mieux. Puis, faire un petit régime pour perdre les quelques kilos accumulés!

  • 3/ Les rondeurs de la grossesse

9 à 12 kilos, c’est la prise de poids « normale » pendant une grossesse. Environ la moitié de ces kilos (bébé, placenta, liquide amniotique) s’en va lors de l’accouchement. L’autre moitié reste acquise.

Une partie vient de l’augmentation de volume de l’utérus, des seins, du sang et de l’eau. Tout rentre dans l’ordre dans les semaines qui suivent et en un peu plus longtemps si vous décidez d’allaiter.

L’autre partie est constituée par de la graisse : 3 à 4 kilos en moyenne. Elle s’installe surtout au cours des six premiers mois de grossesse. C’est une provision physiologique normale pour assurer les dépenses énergétiques importantes des mois suivants: fin de croissance du foetus, accouchement et allaitement. Ce processus de stockage se déroule quelle que soit l’alimentation pendant la grossesse.
 

  • 4/ Le relâchement de la ménopause

Grossir à partir de 50 ans n’est absolument pas une fatalité. En effet, les kilos qui s’installent alors viennent essentiellement de ce qui se passe dans la tête. Car si la production d’hormones sexuelles diminue effectivement peu à peu, ces hormones détermine l’emplacement de la graisse, mais ne jouent pas sur sa quantité. La ménopause est surtout une période déterminante sur le plan psychologique:

On redoute de vieillir et de perdre ainsi de sa séduction. Le « tant pis, j’en profite » s’installe insidieusement.

Plus ou moins consciemment , on se relâche, on refuse de se priver et de faire l’effort de bouger, d’autant plus que l’on est souvent persuadée que grossir est une chose normale quand on prend de l’âge.

En fait, on n’a pas de raison de prendre plus de poids à 30 ans qu’à 50 ans. sauf, bien sûr, si l’on absorbe plus de calories que l’on en dépense…
 

  • (!) Petit conseil 😀

Ne vous lancez pas dans un régime drastique et privatif juste après un accouchement. Attendez que votre corps ait repris un rythme normal.
Faites plutôt des abdos et des excercices renforçant le périnée, et aussi un peu de sport comme de la gymnastique ou de la natation, car ils sont doux.

Si au bout de trois mois les kilos sont encore là, alors vous pourrez entreprendre un petit régime (si vous avez fini d’allaiter bien évidemment !).

 

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